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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 20:05

Je ne sais pas trop par quoi commencer. J'ai lu ce roman (roman, certes, mais bien teinté d'autobiographie il me semble) en deux jours. Quelle claque, pour moi, car l'histoire contée a tellement fait écho à mon vécu...

Bon, je me lance, parce qu'il faut que j'en parle, de ce livre. "Poussières de Toi" est donc un roman traitant du deuil prénatal. Comprenez: il s'agit de l'histoire d'une femme qui est tombée enceinte et a dû avorter parce que le bébé qu'elle portait n'était pas viable. 

Non, ce n'est pas une histoire qui prête à rire. J'imagine mal combien l'auteur, Lily B. Francis, a pu souffrir en l'écrivant. 

L'héroïne, Alice, est en proie à beaucoup de doutes, même avant de tomber enceinte. On est avec elle, on l'accompagne à travers une lecture fluide, une écriture très plaisante et addictive, à travers son cheminement matériel et mental. Et ce n'est pas une mince affaire, parce qu'Alice en a "gros sur la patate". Le lecteur, homme ou femme, ayant vécu ou pas une triste expérience comparable, ne peut que s'identifier au personnage et avancer, tant bien que mal, avec elle. 

La plume de Lily, au risque de me répéter, est plaisante et addictive. Sitôt un chapitre terminé, on veut connaître la suite! Et au-delà de la trame de fond (le deuil prénatal, donc), on est confronté à une histoire (ou des histoires) d'amour qui font écho à chacun d'entre nous. C'est peut-être cela, au fond, que j'ai le plus apprécié dans ce livre... Avec la certitude, en ce qui me concerne, que j'en connaissais déjà le dénouement, étant habitué aux histoires "à chute". Mais, que nenni! Lily B. Francis a su concocter un scénario bien alambiqué afin de surprendre le lecteur... En tout cas, pour ma part, je n'ai pas pressenti la fin! 

"Poussières de Toi" est une ode à l'Amour est un sacré message à toutes les mamans et tous les papas qui ont affronté cette dure épreuve. Mais ce livre plaira aussi aux autres lecteurs...

Je vous le recommande.

Résumé:

« Et en écho à ma détresse des rires me parviennent, se moquant de l'ironie du sort. Je me retourne et je vois au loin des enfants faisant des pirouettes dans le skate parc. Voilà, c'est le début de ma peine. »Alice, enceinte de 5 mois apprend que le bébé qu'elle porte est atteint d'un syndrome provoquant de lourdes malformations et qu'elle doit subir une interruption médicale de grossesse.Entre déni, incompréhension et colère, elle va tenter de faire son deuil et d’avancer.L’espoir d’une nouvelle grossesse et une rencontre imprévue vont bouleverser sa vision de la vie, de la famille et du monde.Ce livre présente les émotions ressenties par toutes ces mamans sans bébés dont les cris sont muets. Avec pudeur et délicatesse il dévoile le chemin d’Alice vers l’acceptation, jusqu'à l'arrivée de l'arc-en-ciel.

Pour vous procurer cette excellente lecture, cliquez sur le visuel de couverture ci-dessus!

Vous ne le regrettez pas!

Bonne lecture et un grand merci à Lily B. Francis pour ce roman merveilleux!

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 20:46

Le Cycle de l'Eveil est une série de romans de fantasy urbaine pour adultes et jeunes adultes écrits par Frédéric Gobillot.

Le premier opus, intitulé Aube Mÿstique, développe dès les premières pages une intrigue complexe, avec de nombreux personnages. C'est de prime abord un roman de science-fiction, voire d'anticipation, puisque l'auteur traite (avec brio) de problématiques liées à notre quotidien : enjeux écologiques, surpopulation, écart de plus en plus creusé entre riches et pauvres, etc. Le héros principal, un jeune homme au passé tortueux et torturé, chemine dans cet univers à la fois décadent et plein d'espoir, en quête d'un passé en partie oublié et d'un futur incertain.

Nous sommes en 2042 et Fabian (le héros principal, donc), issu d'une famille recomposée bien qu'aisée sur le plan financier (ce qui lui a permis de faire des études supérieures malgré son sombre et énigmatique passé) doit faire face à une suite de situations qui bouleversent son quotidien : sa route l'amène à rencontrer la belle Opale, qui vit dans la Plaie, une banlieue bien sordide (caricature à peine poussée des HLM entourant nos grande villes actuelles), et à faire face à des forces au-delà de l'entendement humain.

L'auteur arrive à nous emporter dans cette quête initiatique tout en alternant les points de vue. Le lecteur n'est effectivement pas toujours en train de suivre les déboires de Fabian. Les chapitres se succèdent et le personnages se multiplient, tous plus attachants les uns que les autres. Je ne dirais pas que je me suis identifié à chacun d'entre eux, ce serait mentir... Cependant, je suis persuadé que les personnages qui m'ont le plus parlé ne sont pas les mêmes qui auront la préférence d'autres lecteurs. La diversité des personnages, leur profondeur, leur disparité, font que quelque soit le lecteur, il s'identifiera forcément à l'un d'entre eux. Gobillot est résolument amoureux de ses personnages, cela se voit, cela se sent, et c'est terriblement contagieux.

Bon, et la fantasy, dans tout ça? Oui, on parle d'un univers plutôt futuriste, mais l'aspect "fantasy' n'est pas en reste. Des êtres féeriques (les Edaïs), vivant dans une autre réalité, ou bien une sorte d'univers parallèle (on ne sait pas exactement, mais on découvre peu à peu ce dont il s'agit...), ont également leurs buts et doivent faire face à certaines sectes (le très mystérieux Ordre de Saint Aubert), sur terre, dont certaines visent à les éradiquer... Il est difficile d'en dire plus sans rien dévoiler, mais au risque de spoiler un peu, j'ai envie de dire que Fabian avait un "ami imaginaire" lorsqu'il était petit (un passé dont il n'a aucun souvenir), et que cette entité n'est peut-être pas si imaginaire que cela...

Mon verdict : Sur la forme, j'ai beaucoup apprécié l'enchaînement bien rythmé de chaque partie, avec une citation bien choisie en tête de "chapitre". Les "chapitres" en questions ne semblent pas en être pour l'auteur, qui a choisi d'attribuer cette dénomination aux deux grandes parties du livre (ce qui me gêne un peu en tant que lecteur : ce découpage ne répond pas aux standards auxquels je suis habitué... Mais c'est une détail en fin de compte.

Sur le fond: j'ai découvert (je suis un grand lecteur des littératures de l'imaginaire mais là je crois que c'est la première fois) qu'anticipation et fantasy peuvent faire bon ménage. Mieux, c'est un excellent cocktail que Frédéric Gobillot nous offre là. Les thématiques abordées, traitées de manière transversale tout au long du roman, nous plongent dans un univers à la fois familier et inconnu. C'est perturbant et en même temps très prenant. Pour ma part, je me suis beaucoup attaché aux personnages de Fabian et d'Opale. J'ai eu plus de mal à suivre les aventures parallèles des Edaïs, mais cela reste mon point de vue. 

Enfin, j'ai apprécié le travail de l'auteur en ce qui concerne le lexique, en fin de volume (indispensable et très bien pensé), qui explicite les termes particuliers propre à  la Faérie... ainsi que les règles du G-Ball, un sport créé de toutes pièces et qui n'est pas sans rappeler le fameux quidditch de Harry Potter. En plus réaliste (puisque là, la magie n'a pas sa place, on parle de sport futuriste uniquement).

Au final, je dois avouer que j'ai énormément apprécié cette lecture. On sent que Frédéric Gobillot a énormément travaillé son univers, qu'il n'a rien laissé au hasard, et le déroulement de l'histoire demeure plein de surprises. J'envisage de poursuivre ce plaisir en lisant prochainement le tome 2... 

Pour vous procurer Aube Mÿstique, rendez-vous sur le site de l'auteur en cliquant sur la couverture ci-dessus. Aube Mÿstique est disponible en e-book et en version papier. 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 15:09

Cela fait environ quinze jours que j'ai terminé de lire Wake the Dead. Le temps de digérer ce roman, dévoré en quelques heures parcimonieusement réparties dans mon emploi du temps chargé - et parce que j'aime faire durer le plaisir - et en voici mes impressions!

En plus d'être un personnage sympathique, Frédéric Czilinder est incontestablement un talentueux auteur. Je l'avais déjà interviewé en 2014 (lien vers cette interview) et chroniqué son roman "l'Héritage des Ténèbres" en 2015 (lien vers cette chronique) et j'étais très confiant en entamant la lecture de "Wake the Dead". Loin de me douter que cette sombre histoire de survival horror me séduirait autant.

"Wake the Dead", c'est donc une histoire contemporaine de zombies tout ce qu'il y a de plus classique. L'histoire se déroule dans une petite ville du Massachusetts dans laquelle tous les habitants se connaissent plus ou moins. L'installation d'une fête foraine, à l'occasion d'Halloween, ajoute une dimension un peu troublante au théâtre morbide offert par l'auteur. L'action s'étale sur quelques heures, durant cette longue nuit de la fête des morts...

"Wake the Dead", c'est surtout le nom d'un groupe de musique, une bande de jeunes de cette bourgade nommée Deep Harbor, et dont les membres constituent quelques-uns des protagonistes principaux, du moins au début du roman; vous vous doutez bien qu'avec ce genre d'histoire, les rangs des personnages s'éclaircissent plutôt vite!

Alors, donc, il s'agit d'une histoire de zombies. Du déjà vu. Du classique, oserais-je ajouter, grand fan que je suis de ce genre de drames horrifiques depuis plusieurs décennies. Dans le fond, rien de novateur : un roman de plus traitant d'un thème dont les sentiers sont déjà battus depuis longtemps.

Et pourtant... Et pourtant, Frédéric Czilinder parvient à balayer ce sentiment de déjà-vu dès les premières pages, plongeant le lecteur dans un enchaînement effréné de situations terriblement angoissantes. On ne peut pas faire autrement que s'attacher, s'identifier ou prendre simplement en considération (en pitié, parfois) l'un ou l'autre des personnages, nombreux (là encore, au début du livre...) à la manière d'un bon Stephen King. C'est diablement prenant, et l'auteur semble prendre un malin plaisir à nous faire papillonner d'un personnage à un autre, d'une situation à une autre... Pour ma part j'ai particulièrement apprécié l'originalité des situations proposées : avec tout ce qui a déjà été écrit, réalisé au cinéma ou dans les séries, en la matière, il faut une sacrée dose d'imagination pour renouveler l'angoisse dispensée par ce genre d'histoire et Frédéric Czilinder y parvient à merveille. Je vous l'ai dit, je trouve l'auteur sympathique... Mais je ne suis pas sûr de vouloir passer un quart d'heure dans sa tête si la possibilité m'en était offerte!

Trêve de plaisanterie, Wake the Dead se joue de tous ses précurseurs (et donc de toutes ses sources d'inspiration, magnifiquement mises en valeur, parfois de façon tellement directes qu'elles en deviennent humoristiques pour le connaisseur). Littérature d'horreur (Stephen King bien sûr, comme déjà évoqué, tant sur le fond que sur la forme ; H.P. Lovecraft, avec tout un tas de références savamment distillées, pour ne citer que ceux-là), films et séries diverses (je pense à "Buffy"), musique, jeux vidéos (Silent Hill et Résident Evil bien sûr)... Tout y passe! Au final, Wake the Dead est un vibrant hommage à toute la culture geek des histoires horrifiques et, en même temps, une histoire prenante qui vous tient en haleine jusqu'à la dernière ligne. Bref, un régal. 

Seuls bémols : d'abord, l'histoire est trop courte. J'aurais apprécié qu'elle soit plus développée... Mais j'ai cru comprendre qu'une suite était d'ores et déjà en chantier. J'ai hâte de la découvrir, en attendant une adaptation cinématographique. Wake the Dead mérite au moins ça! Ensuite, je pense que le roman aurait mérité une carte de Deep Harbor afin de faciliter au lecteur la localisation et le chemin emprunté par chaque protagoniste. 

Pour vous procurer cet excellent roman (300 pages aux éditions Armada), cliquez sur sa couverture ci-dessus.

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 09:27

Je viens de terminer la lecture de "la Captive des Hommes de Bronze" de Valérie Simon. 

Quelle claque!

Ce n'est pas nouveau, j'apprécie énormément la plume de l'auteur, Valérie Simon que j'ai d'ailleurs déjà interviewé il y a quelques temps déjà et dont j'ai chroniqué le recueil de nouvelles "coeurs à corps".

Mais j'ai beau me dire que si j'ai acquis "la Captive des Hommes de Bronze" pour l'intégrer à ma PAL (pile à lire), c'est parce qu'il s'agissait sans aucun doute d'une valeur sûre, j'étais loin de me douter de ce que j'allais découvrir.

Dès les premières lignes, on est pris à la gorge par les mésaventures du jeune héros. Père de famille, et encore enfant, quelque part, dans ma tête, je me suis très vite identifié au protagoniste principal. C'est sans doute aussi dû à la plume maligne de Valérie Simon, qui immerge le lecteur dans son histoire en déployant d'ingénieux procédés littéraires et une facilité déconcertante à décrire un univers fictif à travers les yeux d'un personnage à tel point qu'on en vient très vite à le vivre. Oui, quand je parle d'immersion, ce n'est pas de façon édulcorée.

Alors, c'est bien beau, tout ça, mais "la Captive des Hommes de Bronze", c'est quoi?

Il s'agit du premier tome d'une saga - que j'espère longue! - intitulée "Mysteria". Mysteria étant le nom de la planète sur laquelle prend place une très grande partie de l'histoire. La Captive des Hommes de Bronze est un roman de Science-fiction, mais c'est également une histoire de voyage, de quête initiatique, d'enquête policière, voire de fantasy (je pense à la carte, à la fois magnifique et très utile, que l'on trouve en début du livre... comme dans les romans de fantasy). Je suis un grand lecteur de littérature fantastique, sous toutes ses formes, mais j'aurais le plus grand mal, si j'étais libraire ou bibliothécaire, à classer ce roman dans tel ou tel rayonnage. Mais ne chipotons pas: l'action de ce roman s'inscrit dans notre futur, et en majeure partie sur une planète lointaine. On est bien dans de la SF. 

Je me rend compte que continuer d'en parler constitue un risque: celui de dévoiler quelque chose d'essentiel. Et comme je ne veux pas spoiler, voici le texte que vous pourrez découvrir en 4ème de couv':

Jim et Jessica sont les seuls survivants du massacre qui a coûté la vie à leurs parents, des pionniers ayant bâti une ferme sur la planète Mysteria. Kidnappés par des guerriers à la peau couleur de bronze, les De-Shirs, ils sont emmenés vers les lointaines montagnes du Sardan. Jim parvient à s'échapper mais est contraint d'abandonner sa petite soeur, âgée de trois ans. Des années plus tard, Jim est devenu médecin sur Terre. 
Persuadé que Jessica est toujours en vie, il revient sur Mysteria pour tenter de la retrouver. Il apprend que Jessica est devenue De-Shir. Une ennemie des hommes. Mysteria est un monde de prédateurs où les plantes carnivores sont douées d'intelligence et où les tempêtes font des ravages. La colonie d'humains qui s'y est installée – des repris de justice – n'obéit à nulle règle ; la violence y est loi. 
Pour Jim, le chemin menant à Jessica s'annonce semé d'embûches... Et l'ennemi est-il celui qu'il croit ?

J'en avais parlé dans ma chronique de "Coeurs à Corps", Valérie Simon est une amoureuse de la nature. Elle en connaît un rayon sur les espèces animales et végétales. Elle est passionnée. Et ça se voit. Et ça se lit. A tel point que lorsqu'elle nous décrit les paysages de Mysteria, on a l'impression de découvrir un monde déjà connu, à la fois terrible mais familier, cauchemardesque mais crédible. Rien de ce qu'elle invente ne semble tiré par les cheveux, tout semble se tenir à travers un écosystème, une biosphère totalement pensée. Les contrées traversées par les personnages, les embûches auxquelles ils doivent faire face - les prédateurs de la faune et de la flore mais aussi les éléments, avec ces fameuses tempêtes de vent dévastatrices - rendent le récit palpitant. 

Mais, plus que tout, c'est le côté humain qui donne à ce roman son cachet particulier. L'amour d'un frère pour sa soeur, le sens de la vie, le sacrifice, la fragilité de l'existence, la peur de la mort, tous ces thèmes sont abordés dans le récit... et croyez-moi, cela donne à réfléchir! 

Je me suis beaucoup attaché au personnage principal, dès les premières lignes. Difficile de lâcher ce roman, en fin de compte, mais en se disant qu'il s'agit d'un premier tome et que le deuxième n'est pas encore paru, on se doute qu'on restera sur sa faim. J'ai beau avoir fait durer le plaisir, cela a finalement été le cas. Bonne et mauvaise surprise en même temps. Vivement la suite.

Dans sa construction, dans sa forme, "la Captive des Hommes de Bronze" ressemble - et cela n'est pas sans me plaire - à une série télévisée. Chaque chapitre s'inscrit dans le récit comme un épisode à part entière avec un titre, une thématique particulière et, bien sûr, un satané clifhanger. Vous savez, quand vous vous apprêtez à aller vous coucher, et que vous vous dites "je vais lire juste un chapitre et j'éteins la lumière", mais que c'est juste impossible parce qu'à la fin de chaque chapitre c'est tout simplement impossible d'en rester là...

"La Captive des Hommes de Bronze", à mon sens, mériterait vraiment d'être adapté sous forme de série télévisée, à la manière de "Games of Throne" ou "The Walking Dead". Avec les moyens d'"Avatar" de Cameron, auquel le roman m'a fait penser - de part la richesse de la faune et de la flore, une fois encore, d'un monde extra-terrestre.

Pour terminer, j'ai envie de changer de langage. La langue De-Shir n'est pas facile à prononcer, mais je pense en avoir cerné la structure linguistique:

"Niaez na uazvire lea moeeea le txopze le Ranexie Aieop!"

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:11

Ma nouvelle "l'Epée" fait l'objet d'une petite chronique sur le blog de Frédéric Gobillot, confrère auteur. Je vous invite à la découvrir en cliquant ici

Et pour vous procurer l'Epée, il vous suffit de cliquer sur l'illustration de couv' ci-contre.

Bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles aventure!

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